ECRITS
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« Si un écrivain a des choses à dire, il parviendra toujours à les faire entendre – et à se faire entendre – quelles que soient les difficultés…

… Il  m’a fallu un mois de liberté, du papier blanc et trente ans de réflexion pour écrire mon premier roman. Je suis journaliste avant tout. Et ce métier me prend non seulement mon temps, mais aussi toute disponibilité intellectuelle. Il est difficile – il me semblait du moins – d’exercer une double activité d’écrivain-journaliste. Il faut croire pourtant qu’écrire un livre est le fruit d’une volonté, voire d’une vocation irrésistible. A 56 ans débordé de travail, j’ai pu grâce à un projet échoué, à la dernière minute, écrire un livre, auquel je pensais depuis longtemps. Je crois, malgré ma vie bien remplie, qu’une partie de mon être n’était pas encore parvenue à se faire entendre. » A.P.
Extrait d’une interview parue dans ELLE le 25 janvier 1976

Grand amateur de théâtre dont il fréquentait assidument les salles parisiennes, André Parinaud quand il était à l'étranger, loin de la pression du "prochain numéro à boucler" s'est essayé à l’écriture théâtrale. En 1979 il écrit « Le bassin des Tuileries », et en 1981 « La Dame à la Licorne » à ce jour restés inédits.




Colette par elle–même
Images et textes présentés par
Germaine Beaumont et André Parinaud
« Ecrivains de toujours »
(Editions du Seuil , 1951)

« J’appartiens à un pays que j’ai quitté… »
Colette  

 



André Breton – Entretiens avec André Parinaud
et D. Arban, J.-L. Bédouin, R. Bélance, C. Chonez, P. Demarne,
 J. Duché, F. Dumont, C.-H. Ford, A. Patri, J.-M. Valverde
(Editions NRF - le point du jour, 1952)

Ces entretiens d’André Breton avec André Parinaud ont fait l’objet de seize émissions de la Radiodiffusion Française, transmises sur la chaîne nationale de mars à juin 1952. On trouvera dans cet ouvrage le texte intégral, les exigences du « minutage » ayant entraîné certaines coupures au cours de leur enregistrement.
Réunissant en un volume ces entretiens radiophoniques qui constituent, rapportée chronologiquement par André Breton, à travers sa propre histoire, celle, vue pour la première fois de l’intérieur, du surréalisme, nous avons fait précéder le texte de chaque émission — en lieu et place de l’ « indicatif » qui les annonçait ­ — de la citation d’un écrit de Breton — poème ou prose — correspondant à l’époque évoquée : autant de « rappels » qui manifesteront pour le lecteur la continuité, durant plus de trente ans, de sa pensée et de son œuvre.
A ces entretiens radiophoniques nous avons joint, enfin, le texte d’une série d’interviews que l’auteur des Manifestes, de Nadja, de l’Amour fou a accordées ces dernières années, tant en France qu’à l’étranger, les questions agitées dans ces entretiens prêtant à des développements incidents que les entretiens excluaient et achevant de situer celui qui parle ici en tant que personnage présent.

 

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L’affaire Minou Drouet
Petite contribution à une petite histoire de la Presse
(Editions Julliard, 1956)
On pourrait presque dire « l’Affaire », et chacun saurait de quoi il s’agit.
Le 25 septembre 1955, René Julliard adressait à des écrivains, critiques et amis une plaquette de Poèmes et extraits de lettres*, tirée à cinq cents exemplaires, hors commerce, « pour prendre date ». En quelques jours, l’auteur, une petite fille de huit ans, occupait dans les journaux la place que l’on réservait la veille à telle princesse. De la plume des enthousiastes et des sceptiques naissait « l’Affaire Minou Drouet ».
De cette « Affaire », André Parinaud présente ici le dossier, afin que chacun, enfin, puisse juger. « De septembre à décembre 1955, dit-il, les journalistes ont eu la fièvre, et moi comme les autres. Le hasard m’a donné l’occasion de retrouver mon bon –sens ; je veux dire d’analyser les causes de mon trouble en dépouillant l’Affaire Minou Drouet de ses éléments arbitraires et passionnels. Et je suis guéri. Pour moi, il n’y a plus d’Affaire Minou Drouet. La méthode est à la portée de tous… Je n’évoque d’autre excuse à mon audace que ma sincérité »
*Minou Drouet, Arbre, mon ami – poèmes et extraits de lettres – René Julliard, 1955
 



Connaissance de Georges Simenon
Le secret du romancier suivi des entretiens de
Simenon avec André Parinaud (Editions Presses de la Cité, 1957)

Je crois que la littérature moderne possède l’équivalent d’un Charlie Chaplin en la personne de Georges Simenon. Sa fécondité, son succès, l’emprise qu’il exerce sur les esprits les plus différents, ses inventions, son talent original de romancier, déconcertent. Et comment, en effet, classer celui dont André Gide a prédit qu’il serait reconnu un jour comme « le plus grand de tous » ; le plus vraiment romancier que nous ayons en littérature. » Mais il y a des clés pour approcher Simenon.
Au cours des « entretiens » que j’ai eus avec lui et qui ont été radiodiffusés, le romancier lui-même me révéla les éléments essentiels pour une meilleure connaissance de son œuvre. En utilisant ce point de départ, j’ai entrepris une nouvelle prospection de plus de cent cinquante volumes. Je me suis appliqué, avec l’humilité qu’on devine, à répondre à trois interrogations majeures :
Quelle est l’origine du drame créateur qui a suscité la vocation de l’écrivain ? Quelle expérience peut-on retirer de cette œuvre ? Dans quelle mesure sa tentative d’écrivain peut-elle enrichir la littérature moderne ?

 

 



L'URSS en 250 questions - la réalité soviétique
(Julliard 1960)


 
1960 c'est l'année historique où il est devenu possible après quarante ans d'isolement de voyager en Union Soviétique.
Jean-Pierre Le Mée est avocat, et André Parinaud journaliste; ils ont décidé de passer de studieuses vacances dans la Russie d'aujourd'hui. En quatre semaines, ils ont soumis, par un jeu de questions, l'homo sovieticus, à une véritable analyse, pour lui faire dire comment il apprécie son mode de vie, comment il juge la civilisation occidentale, quels sont ses espoirs, ses difficultés et dans quelles me­sures la nouvelle politique de coexistence prend un sens à ses yeux. D'autre part, dès leur retour de l'URSS, les deux auteurs ont dû répondre à la curiosité de leurs amis français. Ainsi est né ce livre. suite
Albert Camus
Ouvrage collectif
(Collection Génies et Réalités – Librairie Hachette, 1964)

Albert Camus, L’écrivain engagé
Par André Parinaud

 

Dali par Marc Lacroix

Comment on devient DALI
Les aveux inavouables de Salvador Dali
récit présenté par André Parinaud

(Robert Laffont, 1973)

Si Nietzsche avait connu Dali il aurait eu le sentiment de rencontrer son style de surhomme (son Zarathoustra), dans sa volonté de puissance, le continuel dépassement de soi, l’hyperlucidité, le défi permanent à la mort, à la morale, à l’establishment et aux hommes.
Dali est exemplaire : l’artiste est immense, le psychologue est une mine prodigieuse, l’intellectuel est encyclopédique, l’homme est fascinant, sa réussite est glorieuse.
Le personnage public que l’on connaît n’est que la part trop visible de l’iceberg. En lisant ce récit de l’aventure d’une vie on comprendra l’intérêt de la prodigieuse expérience humaine, l’admirable suite de recettes psychologiques que révèle ce cas unique et génial.

 

Le magnifique
roman (Editions Robert Laffont, 1977)

Imaginez le génie viril de Picasso, le délire créateur de Dali et l’intelligence de Aldous Huxley en un seul homme, aussi doué qu’on peut l’être, mais laid, infirme et d’une généalogie de hasard, du moins le croit-il. Devenu l’un des grands artistes de son époque. Pablo Cuantémoc, que le succès, l’argent, la liberté enivrent, façonne son existence selon sa fantaisie et ses humeurs et éclabousse ses contemporains de ses audaces, de ses scandales et de ses provocations. Il n’y a pas de limite à sa rage de vivre, de frein à ses défis, de borne à soin orgueil. Sa vie à la force et la vérité du rêve.
Avec Le magnifique, André Parinaud a écrit, d’un trait, un roman aussi provocant que son héros.

"40 Artistes - 40 Pays"
pour le 40e anniversaire
de la création de l’Unesco
(Éditions Bibliothèque des Arts/Unesco, 1986)

exposition

 


 L'Unesco. Foyer Vivant des Bonheurs Possibles.
Bernard Zehrfuss, , Federico Mayor
Textes d'André Parinaud



Edité par UNESCO, Paris (1991)
 
"Paul Ackerman"

(Éditions Mayer - 1991)
 
"Marthe Orant"

(Éditions Van Vilder)
 
"Lettres de Vie"

(Éditions Nathan - 1991)
 
"Serge Hélénon"

(Éditions Vision Nouvelle – 1991)
 

Ishigooka Le grand Nô de la création
(Editions Bibliothèque des Arts – 1992)

Rompre avec la relation de l’art et de l’argent avec les dogmes intellectuels, avec les modes ; retrouver les voies de la méditation originelle et du rituel des sources de l’esprit, redonner au Temps sa valeur de dynamique : telles sont les formules de l’alchimie moderne d’Ishigooka.
La démarche d’Ishigooka est une ascèse. Chacun de ses tableaux est comme un écran ou une cage de résonance, qui traduit les effets volcaniques des grandes explosions qui s’annoncent. Une peinture prophétique, bien au-delà des démarches de l’abstraction lyrique et qui nous plongent aux sources telluriques d’un monde qui naît, une peinture du Grand Bang Planétaire qui sera le théâtre de cette fin de siècle.
Ishigooka n’est pas un intellectuel lais un médiéval-renaissant. Il a hérité de la sensibilité communautaire féodale – qui est aujourd’hui « génétiquement » le grand apport du Japon à l’intelligence planétaire (qui a fait son succès économique en « plaquant » la force du féodalisme sur le code capitaliste) et qui lui confère la capacité de percevoir de traduire et de transmettre en langage commun des vérités essentielles.

 
"Les origines de l'Impressionnisme
- L'Ecole de Barbizon"

(Adam Biro, 1994)

 

Guillaume Apollinaire
photographié par Pablo Picasso en 1910

Apollinaire - 1880-1918
Relecture et Biographie"
(JC Lattes, 1994)


De l’œuvre prémonitoire de Chirico, désignant sa future blessure, au portrait, front bandé du trépané, par Picasso, l’image d’Apollinaire surplombe la modernité.
Poète accompli, visionnaire, iconoclaste, il le fut du Pont Mirabeau aux Calligrammes. Mais ce géant, sincère et mystificateur, s’affirma aussi comme le critique d’art le plus clairvoyant de son époque. Le premier il a reconnu Picasso, Braque, Delaunay, Archipenko et bien d’autres. Le premier il a perçu l’aube nouvelle qui se levait. Ecrivain et prophète, sa vie non moins que son œuvre en fait un être à part. Aussi l’auteur des Onze mille verges, cet amoureux insensé, érotomane distingué, pourtant héros de la Première Guerre mondiale, est-il apparu comme le maître de son époque.
L’analyse très documentée qu’André Parinaud nous livre ici révèle ce que fut le génie de cet homme qui, en un temps où la technique prenait son essor gigantesque, pressentit tous les heurs et malheurs, toutes les contradictions du siècle venant : le nôtre.
 
 Tolérance
(Editions UNESCO, 1995)

Ce livre a été imaginé par Dominique Roger, André et Claudine Parinaud à l’occasion de du 50e anniversaire de l'UNESCO, et pour mobiliser l'opinion publique autour du concept de Tolérance dans la dimension sociale mondiale, comme une valeur fondamentale du Futur.
Vaincre la guerre, la misère, le racisme, la tyrannie, l'injustice et toutes les formes d'esclavage, tous les fanatismes; dominer la violence, la ségrégation, les exclusions, la marginalisation, les sévices; refuser la censure, le statut dégradé des femmes : tels sont les objectifs mobilisateurs de l'idéal qui s'affirme pour défendre les idées de fraternité, et d'acceptation qui constituent le code planétaire de la société.
Les trente chefs-d'œuvre de l'Histoire de l'Art, réunis dans cet ouvrage, illustrent, comme autant de dénonciations, en des images impitoyables, la tragédie humaine dont il faut briser la malédiction.
Mais des réponses surgissent et l'actualité par la photographie nous apportent de nombreuses raisons d'espérer et de croire que l'avenir nouveau se dessine.
Quelques uns des textes les plus remarquables — depuis la déclaration des droits de l'homme de 1789 — par le Mahatma Gandhi, Martin Luther King, Aimé Césaire, l'Abbé Pierre, Wole Soyinka, Octavio  Paz, apportent leur message humaniste. suite
 
Texte d'André Parinaud
La Ville en question

Ouvrage collectif rassemblant l’intégralité
 des textes du VIIIe Congrès des Arts de La Rue  -
les 4 et 5 octobre 1996, à la Mairie de Saint-Denis –
organisé par l’Académie  Nationale des Arts de La Rue (ANAR)
Édité par IVF Services avec le concours de la Délégation à l’Aménagement 
du Territoire et de l’Action Régionale (DATAR)



Les expertises qui ont été exposées, lors du Congres, et dont la synthèse est rassemblée, constituent un code d’informations, non seulement original mais unique dans sa variété et sa richesse, base de réflexion incontournable pour les Élus et les responsables de la gestion des villes, qui peuvent, avec l’expérience des meilleurs spécialistes, élaborer le programme exigeant et novateur de la politique de demain – au sens de polis : La cité. 

 
 



 

Colette - Mes vérités
Entretiens avec André Parinaud
(Editions Écriture, 1996)
Colette (1873-1954) a porté sur le monde un nouveau regard de femme, assez fort pour imposer un style à la fois classique et singulier, que Cocteau se plaisait à comparer à celui de La Fontaine. Ses romans, de la série des Claudine aux œuvres autobiographiques en passant par le sulfureux Blé en herbe, ont séduit un public toujours plus nombreux, pour lequel elle est restée la veilleuse solitaire du Palais-Royal et de la Treille Muscate, la Madone aux chats et la librettiste de Maurice Ravel. Colette aura mené une bataille quotidienne, durant son existence, avec un élan qui fit d’elle « la femme la plus libre du monde », selon Mac Orlan.
En 1949, André Parinaud réalise une série de trente-cinq entretiens radiophoniques avec Colette. À cette époque, alors au zénith de sa célébrité, l’auteur de La Chatte n’écrit plus guère, préférant diriger l’édition de ses œuvres complètes. De nouveaux personnages – Sido, Julie de Carneilhan – ont remplacé Claudine, Chéri, « la vagabonde » et « l’ingénue libertine ». Elle évoque tout cela, et ses rencontres littéraires, mais aussi l’amour « un sentiment qui n’est pas honorable », son pays natal, la Bourgogne, et son amour de la nature, l’une des clés de son œuvre.

On en parle
 

Bachelard photographié par Edouard Boubat
Gaston Bachelard
(Grandes biographies,  Editions Flammarion, 1996)
interview audio Radio Shalom 1999

Né en 1884, à l’époque de l’instruction publique, gratuite, obligatoire et laïque, Gaston Bachelard appartient à la première génération de la République qui a assuré « le passage culturel » de l’ère agraire à la technologie et à la science.
Citoyen ordinaire, ancien fonctionnaire des Postes ayant accumulé tous les diplômes de l’université, professeur en Sorbonne, ce Socrate mâtiné de Diogène incarne la figure exemplaire de l’ascension sociale.
Sa barbe généreuse, son accent bourguignon, sa gaieté, sa gourmandise de terrien composaient un personnage aussi célèbre pour son apparence que pour son originalité d’auteur. Un auteur qui nous a enseigné La Psychanalyse du feu, mais aussi des autres éléments : L’Eau et les Rêves, L’Air et les Songes, La Terre et les Rêveries du repos.
Son œuvre compose également une anthologie des métaphores de textes, véritables perles rares.

 

L’enfant et la fête
Entretien de Françoise Dolto avec André Parinaud du 20 septembre 1978
(Editions Mercure de France, 1996)

       


On l'a dit, la fête n'est pas un jeu, malgré son apparence d'inutilité et le fait qu'elle ne répond à aucune fonction. Pour les sociologues son action régulatrice est une évidence. Elle est comme  Roger Caillois l'a souligné dans un essai célèbre "Recours au Sacré" (1), bien davantage que ce moment d'effervescence collectif comme l'analysait Durkheim (2). Elle conduit souvent à la prise de conscience d'une surréalité qui devient évidence (3).

La révolution dans ce sens fut une fête, un théâtre de la conscience collective  au sens où Jean-Jacques Rousseau l'entendait dans "sa lettre  à d'Alembert"(4). Et Jean Duvignaud notait (5) que Saint-Just considérait la "levée en masse" et "la guerre nationale" comme une fête dissolvante pour les institutions tyranniques (6) et il souligne que lorsque les hommes s'affrontaient sur une idée de la fête, ils s'affrontaient sur une idée de la société…..suite

 

 

"La Dénonciation

"Fin d’une société de mensonge"

(Éditions Anne Sigier, 2000)

 

"Céline, la maîtrise de l’outrance,

avec un entretien inédit"

 (Le Bulletin célinien, 2001)

 



"1969/2004 " 35 ans d’affiches françaises"
(ANAR, 2004)


En 1969, l'équipe, éprise de modernité, qui fonda l'Académie Nationale des Arts de la Rue (ANAR), décidait d'instituer le Jury du Grand Prix National de l'Affiche Française, comme une illustration de l'esprit démocratique et de la responsabilité culturelle de chacun. L'objectif consistait à choisir chaque mois la plus belle affiche, et de mettre en évidence sa qualité de création pour protéger nos regards de la menace de pollution des rues.
La grille d'analyse que nous avons mise au point est à la disposition de tous pour apprécier la notion de " choc " (0,20 seconde - lecture globale : 0,5 seconde), l'attraction suscitée, les informations, la persistance de l'image et du texte, les valeurs esthétiques, le respect du public, la novation. ensemble constituant une véritable initiation à la citoyenneté moderne qui peut être enseignée pour le plaisir de savoir lire la rue...suite


 

Conversations avec des hommes remarquables
sur l’art et les idées d’un siècle

(Éditions Michel de Maule, 2006)

 


Colette - Mes vérités
Entretiens avec André Parinaud
(Editions Écriture - 2014)

Cette nouvelle édition s’augmente d’un entretien inédit, où Colette évoque Anna de Noailles et Marguerite Moreno.

« Interrogée avec une impertinence phénoménale pour l’époque,
 Colette livre les clés de ses personnages et une foule de secrets inconnus :
cela vaut toutes les biographies. »
(Yves Salgues, Le Figaro Madame)

« Colette évoque une vie de travail, d’amitiés, de doutes, d’efforts. C’est cent fois plus intéressant que des confidences intimes. »
(Marie Claire)